Par Pierre-Olivier Carles le 06 mars 2009 - 3 Commentaires
Nous implantons en ce moment notre offre Campus dans plusieurs entreprises. Pour mémoire, il s’agit d’un dispositif très complet, utilisant à la fois le Web classique et Second Life (ou Open Sim suivant les cas) et permettant à un groupe de virtualiser ses réunions tout comme ses formations. L’offre Campus intègre suivant les cas, pour sa partie Web, un réseau social interne, un Learning Management System et une interface de gestion des outils pour les formateurs (diffusion simple de contenu, contrôle des présences aux formations, validation des acquis des apprenants, etc…).
Comme nos clients sont en général des grands groupes, la démarche est très longue et surtout, le nombre de personnes à convaincre est très important. Les arguments de l’offre Campus sont, en général, imparables tout simplement par la valeur qu’elle apporte, mais l’un des principaux freins reste le manque de compréhension des personnes au moment où elles arrivent sur le projet (en phase de déploiement, par exemple). Elles n’ont tout simplement jamais vu un Univers Virtuel donc peinent à comprendre de quoi nous parlons et en quoi c’est révolutionnaire.
Cette vidéo, ici, donne un léger aperçu du dispositif pour ses aspects Univers Virtuel. Bien-sûr, toute la partie Web n’apparaît pas ni même le Back Office (là où se trouve le coeur de notre technologie, en définitive) mais au moins, cela donnera une idée à ceux qui n’en ont aucune, de ce que cela peut donner pour le End User dans les usages en 3D.
Merci à nos amis du Crédit Agricole Pyrénées Gascogne d’avoir accepté que nous diffusions cette vidéo pourtant destinée à un usage interne.
Par Pierre-Olivier Carles le 19 février 2009 - 2 Commentaires
Pour ceux qui n’auraient pas suivi nos aventures depuis le début, je vais juste faire un court retour en arrière. Il y a près de 18 mois, nous avons eu l’idée un peu folle de vendre de vrais choses (pas des biens numériques) dans un Univers Virtuel.
Nous avons donc lancé quelques expériences, sous la bannière de Shopping Attitude, dans le simple objectif d’apprendre et de comprendre en quoi cela pouvait présenter un intérêt. C’était l’étape 1.
Des enseignements tirés de cette première expérience, nous avons décidé de nous lancer « pour de vrai » dans un projet de grande envergure, avec un partenaire solide dans le but de tester notre capacité à développer une technologie qui soit capable de devenir une solution e-Commerce en 3D digne de ce nom. C’était l’étape 2.
Depuis Janvier 2009, nous sommes passés à la vitesse supérieure, à l’étape 3.
Un nouveau format a été déployé, avec des ventes actives en permanence, un accueil (humain !) couvrant chaque jour de grandes plages horaires et des évènements hebdomadaires réunissant à la fois des commerçants (ce sont eux qui connaissent le mieux leurs produits et qui peuvent donc assister les résidents) et des résidents des neiges d’antan comme de la dernière averse, tout ça en compagnie de l’équipe Immersive Lab / Sofinco… Ce format semble trouver son audience puisque nous avons eu à plusieurs reprises quelques cas d’île saturée et devenant inaccessible. C’est étonnant de démontrer un léger début de succès avec un problème technique mais c’est un fait sans appel

Pendant ce temps là, notre technologie s’est « affinée » et une V2 du site de RIL Shopping est à l’atelier. Elle intègre tout notre savoir-faire du moment, sachant que comme tout le monde, nous continuons d’apprendre en marchant et que la solution que nous finalisons est une matière vivante, tirant sa stabilité d’une base bien établie, mais gardant une forme de dynamisme avec de micro-améliorations quasiment permanentes. Ce sera sans doute l’étape 4… juste avant une étape 5 encore plus excitante (mais il est un peu tôt pour en parler maintenant).
Je me risque à parle de début de vague succès très léger car nous avons également relevé quelques chiffres qui deviennent significatifs. Nous sommes à près de 4000 inscrits à RIL Shopping (et disposant d’un compte Second Life) en quelques semaines (depuis la première soirée de Janvier environ). C’est à la fois peu et énorme, tout dépend du référentiel de chacun.
De même, dans nos échanges avec les résidents de Second Life qui nous rendent visite sur l’espace commercial, nous avons noté un changement de perception. La plupart viennent maintenant participer de bon cœur, se « lâchent » et échangent beaucoup, comme s’il était enfin clair que notre approche fait du sens, qu’elle n’est ni agressive, ni irrespectueuse de l’esprit qui peut régner dans Second Life. Cette compréhension de notre démarche est sans doute l’une de nos plus grandes satisfactions.
Nous arrivons donc sur une situation qui devient passionnante : Une solution technique qui est presque acceptable sur le plan technologique appuyée sur une communauté de quelques milliers de personnes enthousiastes et qui n’ont pas d’à priori sur notre démarche.
Cela devrait rapidement nous amener à l’étape 4 qui sera donc une sorte d’équation intégrant une façon de vendre en ligne très sociale et différente de ce qui existe aujourd’hui et un micro-marché prêt à se laisser convaincre mais très exigeant à la fois sur le fond et la forme.
Notre réponse sera la suivante : Plus encore demain qu’aujourd’hui, nous allons mettre l’Humain au centre du dispositif. Les « vendeurs » sont de vrais vendeurs, des conseillers capables d’écoute et de service. Les « acheteurs » sont de vraies personnes ayant des besoins au sens marketing du terme, mais aussi des attentes, des envies, des émotions…
Les commerçants que nous accueillerons seront plus que jamais sensibilisés à cette équation, et devront bien sûr faire leur métier d’accueil et d’orientation, mais aussi proposer des conditions de prix et/ou de service exceptionnelles. C’est le cas depuis le début de cette aventure et cela devra bien-sûr continuer. Au delà de l’offre, ils devront comprendre que le Social Shopping tel que nous le pratiquons est avant tout basé sur la relation humaine, qu’il y ait un potentiel de vente ou pas. Sur cet aspect également, la majorité a joué le jeu depuis le début, parfois un peu déroutés mais jamais contre nature. C’est une forme de respect mutuel qui est l’une des clés, je crois, de ce type de modèle économique.
Enfin, et pour comparer ce qui est comparable suite à une discussion que j’ai pu avoir avec un journaliste (très sympa au demeurant
), la solution que propose RIL Shopping n’est pas à comparer avec le Web en 2D mais plutôt avec le commerce de distribution physique.
Si vous êtes gérez un distributeur ou une marque et que l’on vous propose d’implanter un magasin dans une petite ville de 4000 adultes (et avec quelques dizaines de nouveaux habitants qui s’installent chaque jour) qui sont près à vous accueillir mais vous demandent simplement de les respecter et d’accepter d’adapter votre approche commerciale, vous n’ouvririez pas un point de vente (pour un coût qui doit être entre 10 et 20 fois inférieur à un magasin physique) ?
Cette phrase est longue, mais je la crois significative d’une forme de commerce majeure de demain. La crise que le monde entier traverse aujourd’hui est clairement un signe fort que « plus rien ne sera plus jamais comme avant ». Les notions de respects, de responsabilisation et d’échange de valeur vont revenir à la place qu’elles n’auraient jamais du quitter. C’est sur la base même de cette hypothèse que nous poursuivons nos travaux et travaillons dur pour essayer d’inventer une nouvelle forme de commerce en ligne…
Par Pierre-Olivier Carles le 06 janvier 2009 - Donnez votre avis
Immersive Lab est une jeune société, née seulement en 2007 et nous avons pourtant l’impression que c’était il y a des siècles. Nous travaillons sur un secteur qui invente son avenir chaque jour, au rythme des évolutions technologiques, des cirques médiatiques positifs comme négatifs, des investissements toujours plus nombreux (si si !) portés par des dirigeants visionnaires au cœur de grandes sociétés de Capital Risque mais également d’entreprises qui perçoivent nettement l’importance de ce qui se passe actuellement. Très clairement, nous suivons une stratégie précise sur le long terme, mais au quotidien, nous apprenons en marchant. Y a-t-il d’autres méthodes ?

2008 a été une année de paradoxes.
Notre équipe de production est implantée dans une petite ville du Sud de la France, très connue pour sa qualité de vie et son terroir mais complètement improbable pour ce qui relève du secteur Internet… et nous y sommes merveilleusement bien. Notre développement a été assez rapide et a entrainé forcément quelques péripéties en matière d’infrastructure, mais j’imagine que ce serait plus ou moins vrai partout.
Notre principal actionnaire est l’un des plus grands groupes bancaires au monde. Il est entré, il y a 18 mois, dans une fantastique tempête comme le secteur économique tout entier n’en a jamais connu. S’il s’en sort globalement pas trop mal, cela reste un enjeu exceptionnel pour l’ensemble du groupe comme d’ailleurs pour tous ses confrères sur la planète… et pourtant, il reste exemplaire dans son accompagnement, son financement, son écoute… et son amitié.
Nos clients sont des – souvent grandes – entreprises qui doivent porter des stratégies lourdes et complexes tout en gardant les yeux rivés sur leur compte d’exploitation, c’est à dire le business au quotidien. Pourtant, de très grands groupes se sont adressé à nous pour nous confier des projets internet et/ou liés aux Univers Virtuels très innovants et passionnants, continuant ainsi à mettre l’innovation au centre de leurs préoccupations et alimentant par là même, une vraie vision de ce que sera leur entreprise demain.
Inutile de revenir dans le détail sur les nombreux projets que nous avons réalisé ou lancé, mais David et moi sommes très fiers de ce que l’équipe de Immersive Lab a su accomplir en 2008, à la Production comme au Commercial.
Nous avons également été très heureux de voir se former au cours de l’année, un petit groupe de personnes de tous les horizons qui supportent nos projets par leur présence et leur enthousiasme, ne manquent pas de nous apporter leurs critiques pour nous aider à progresser, leurs encouragements quand ils sentent que c’est utile, leur passion quand la notre n’est plus assez communicative…. bref, un groupe qui s’est spontanément rassemblé sous l’appellation Stonfield’s Friends. Nous avons d’ailleurs créé un groupe sur Facebook. N’hésitez pas à le rejoindre si vous sentez que nous avons des valeurs en commun ou des idées à partager
Et nous voici déjà en 2009 ! En fait, si je dois traduire l’état d’esprit qui nous anime en ce moment, ce serait plutôt : Nous voici ENFIN en 2009 !
Lorsque vous consacrez beaucoup de temps à l’expérimentation et à la recherche, vous devez apprendre la patience… car ce sur quoi vous travaillez aujourd’hui ne sera utile (voir utilisable) que demain ou après-demain… sans parler de ce qui ne le sera jamais ! Pour Immersive Lab, 2009 sera l’année qui verra sortir le résultat de nos travaux depuis la création de l’entreprise.
On parlera sans doute de solutions e-Learning et Intranet en 3D, apportant une nouvelle dimension au travail collaboratif et collant ainsi aux changement sociétaux qui sont en train de s’opérer dans les entreprises, que l’on parle d’organisation, d’intégration des nouvelles générations ou, tout simplement, de productivité.
On parlera aussi de solution e-Commerce. Le lancement de RIL Shopping a été une aventure extraordinaire, au point que nous ayons décidé de péréniser ce projet sur l’année 2009, en compagnie de Sofinco qui nous apporte ici toute son expertise en matière de e-Commerce. Le projet va donc continuer à évoluer – dès ce mois-ci d’ailleurs – avec de nouveaux formats et des dizaines d’idées que nous voulons mettre en oeuvre pour améliorer l’expérience utilisateur… Mais ce n’est pas tout : Il est probable que nous proposions à nos clients une offre e-Commerce spécifique, pour l’implantation durable d’un point de vente dans un Univers Virtuel mais surtout, cohérente avec les autres canaux de distribution que sont le Web et la distribution physique.
Tant que nous sommes sur le thème de la Distribution, nous devrions également finaliser un concept qui apportera aux grands groupes de distribution et aux réseaux de franchise, d’énormes bénéfices en matière de merchandising et de formation à la vente ou à l’accueil. C’est une solution qui nous rend très enthousiaste car son utilité et son retour sur investissement sont évidents, à mille lieus de l’image que beaucoup de personnes se font des Univers Virtuels et de leurs usages.
D’autres projets, en France ou ailleurs, moins significatifs ou sur lesquels nous ne souhaitons pas communiquer, sont également au coeur de nos pensées… avec notamment des travaux sur une plateforme purement Web qui pourrait rencontrer un beau succès, à mon sens, et qui est tout aussi passionnante à mettre en place (même si très longue
).
Autant dire que nous devrions ne pas avoir le temps de nous ennuyer cette année…
A nos clients, à nos équipes, à nos associés, aux Stonfield’s Friends, à nos partenaires, à nos amis journalistes ou blogueurs, à nos confrères, à tous ceux qui restent dans l’ombre mais passent souvent par ici pour suivre nos aventures, nous souhaitons une merveilleuse année 2009, pleine d’idées et de créativité, centrée sur l’innovation mais aussi le pragmatisme, avec en ligne de mire une sortie par le haut de la crise que nous traversons tous !
Par Etienne Boyer le 19 décembre 2008 - 1 Commentaire
Les recettes de cuisine de « J’aime cuisiner » en vidéo direct Live depuis Toulouse!
Au menu :
- de 17h00 a 18h00 : « Duo de foie gras aux mangues »
- de 18h30 a 19h30 : « ravioles de homard et son coulis mousseux »
- Et de 20h00 à 21h00 : « bûche de chocolat blanc et noix de coco, au coulis de fruits exotiques »
Enjoy!
***
UPDATE : La diffusion en Stream Live est bien évidemment terminée à l’heure où vous lisez ces lignes. Toutefois, on ne veut pas vous laisser sur votre faim pour autant. Vous allez trouver ci-dessous la recette du plat principal à savoir le Homard, sachant que l’intégralité des vidéos de recette de cuisine réalisées ce soir-là est disponible sur les blog de RIL Shopping.
Par Pierre-Olivier Carles le 10 décembre 2008 - 2 Commentaires
Début Novembre, nous avons lancé, en partenariat avec Sofinco, une offre baptisée RIL Shopping. Si vous passez parfois par ici, vous ne pouvez pas avoir manqué cette information.
En réalisant une poignée de ventes, en partenariat avec des commerçants aussi enthousiastes qu’impliqués, nous avons emmagasiné une expérience et des connaissances vraiment uniques, car au delà de nos intuitions, de nos constats ou de nos convictions, c’est bien à l’épreuve du terrain que l’on apprend le plus.
RIL Shopping, dans son approche, tient ses promesses. Les commerçants qui ont participé sont globalement satisfaits (il y a des points à améliorer, bien-sûr, mais ils en étaient conscients avant !) et les résultats, notamment pour certaines ventes, sont très honorables. Quelques milliers d’euros ont été réalisé, toutes ventes confondues… ce qui est très faible au vue des chiffres du e-Commerce, mais pas si mal que cela, si on considère qu’il ne s’agit là que de ventes de 4 heures, touchant une audience bien moins importante que celle du web.
Nous envisagions, à l’origine de stopper éventuellement ce projet au 31 décembre 2008, une fois que nous aurions acquis suffisamment d’expérience pour passer à l’étape suivante (oui, parce qu’il y a une étape suivante
) mais, forts de ces bons résultats, nous avons décidé de poursuivre l’exploitation de RIL Shopping en 2009, en mettant l’accent sur divers points.
Tout d’abord, nous allons espacer les ventes, en nous basant sur un rythme d’une par semaine. Cette décision n’est pas liée à un manque de candidats, nous en avons au contraire beaucoup qui veulent tenter l’expérience, y compris en participant au frais de mise en place des dispositifs in world… La raison est que le rythme très rapide que nous avons adopté depuis le lancement ne nous laisse pas assez de temps, entre deux ventes, de progresser comme nous le souhaiterions. Nous apprenons, décidons d’améliorations à mettre en oeuvre mais le temps de le faire, une à deux autres ventes se passent. C’est assez frustrant pour toute l’équipe technique et surtout, cela ralenti le projet dans son évolution.
Par ailleurs, nous avons décidé de concentrer nos efforts sur deux points en particulier.
Le premier est de faciliter l’expérience utilisateur, pour tous les résidents qui viennent acheter ou juste nous rendre visite. C’est l’un des chantiers permanent de tout commerçant (qu’il soit en ligne ou physque) et nous n’échappons pas à cette règle de base. Certaines évolutions sont déjà en place, comme par exemple la possibilité d’acheter un produit sans se préoccuper d’un quelconque HUD ou sans manipulation plus compliqué que quelques clics de validation. C’est encore perfectible mais c’est un grand pas en avant qui apporte énormément de fluidité, même pour un nouveau venu. Une dizaine d’autres éléments sont à l’étude ou en développement, que ce soit sur les moyens de paiement, la présentation des produits ou le tunnel de vente en lui-même…
Le deuxième est d’accentuer l’impact de la présence humaine dans le dispositif. Ce qui fait la force d’un modèle basé sur la commercialisation d’un produit dans un Univers Virtuel, est de remettre l’être humain au centre d’un dispositif accessible très facilement, en ligne. Ainsi, le vendeur et le client vont pouvoir échanger librement sur les sujets qui les concernent directement. C’est ce phénomène qui fait que, parmi les bons résultats que nous constatons, le taux de transformation est multiplié par 3 à 5 en fonction des business étudiés, mais également, que le montant du panier moyen augmente de 20 à 35% environ… L’Accueil, le Conseil, l’Assistance à la Vente, mais aussi parfois, la Conviction du vendeur, sa meilleure Compréhension des attentes de son client potentiel, etc… sont autant d’élément venant renforcer le système. Nous allons donc nous pencher particulièrement sur ce sujet, et aider le caractère humain à prendre toute la place qu’il pourra dans le dispositif RIL Shopping.
Mais RIL Shopping n’est pas une fin en soit ! C’est une étape… importante, mais juste une étape. Nous sommes prêts, à présent, à accueillir les premières implantations commerciales plus durables, c’est à dire à ouvrir des magasins dans Second Life, dans lesquels vous pourrez acheter des produits comme vous le feriez dans un magasin au coin de la rue. Notre technologie est à présent suffisamment mature et éprouvée pour envisager Second Life comme un territoire sur lequel vous pouvez apporter de la valeur mais également en retirer. Bien-sûr, pour une marque ou un distributeur, il faut avoir de l’audace, une certaine ouverture d’esprit et accepter de se remettre en question pour lancer un tel projet… mais c’est bien comme cela qu’on innove, que l’on fait de la croissance ou que l’on traverse les périodes de crise économique.
Nous parlons d’un territoire « minuscule », peuplé de quelques milliers de Français et d’un gros million de résidents globalement, autant en Europe qu’aux Etats-Unis… Mais ces résidents sont généralement adultes, ont un niveau de revenu légèrement supérieur à la moyenne de leur pays et ont un fort engagement pour ce qui se passe dans Second Life. Cela ne justifierait-il pas, et je ne parle pas simplement à des fins marketing mais à des fins commerciales, d’y investir quelques milliers d’euros dans un magasin numérique ? Lorsque certaines marques s’implantent dans des petites villes, elles le font à un coût bien plus élevé et pour un potentiel pourtant moins important ?
Nous avons regardé attentivement ce qu’ont fait les équipes de Boulanger, en créant un magasin dans Second Life. C’était courageux, positif et visionnaire… et surtout, c’était la validation par d’autres que nous, que le commerce dans les univers virtuels a un potentiel incroyable. Mais à présent, nous pouvons aller beaucoup plus loin que cela, en ouvrant véritablement ce nouveau canal de relation avec le marché, en parlant à ses clients et en… VENDANT !
A titre personnel, David Castéra ou moi serions heureux d’échanger avec n’importe quel commerçant ou manager de produit/marque qui souhaiterait comprendre comment cela peut marcher, même s’il n’a pas de projet particulier. Plus de 50% de notre temps est consacré à l’évangélisation… et c’est passionnant !
Si une discussion sur le sujet vous intéresse, n’hésitez pas à me contacter : Pierre-Olivier Carles – pc@stonfield.com