Par David Castéra le 09 février 2010 - Donnez votre avis
A l’occasion d’IMAGINA 2010, le marché international de la 3D pour les professionnels qui s’est tenu à Monaco la semaine dernière, Immersive Lab a été distinguée lors de la troisième édition du prix Intraverse «International IntraVerse Awards » (IIVA) par son projet Teleperformance Digital Campus qui a reçu la deuxième place dans la catégorie « éducation et formation professionnelle ».
Avec pour vocation de développer l’usage des outils et des plateformes virtuelles dans l’entreprise, le prix IIVA récompense depuis 3 ans les meilleures utilisations et applications offertes par l’usage du virtuel au service du client, citoyen ou salarié.
Teleperformance France, numéro un des services client à distance, a tenu à poursuivre sa démarche d’innovation en exploitant les nouvelles possibilités offertes par l’usage du virtuel au service de ses collaborateurs.
Immersive Lab a été choisi pour créer et accompagner le déploiement du « Teleperformance Digital Campus ».
« Les outils collaboratifs en 3D commencent à peine à entrer dans les entreprises », déclare Richard Malterre, « et concourir pour présenter un tel projet nous a semblé intéressant.
Teleperformance France a une démarche innovante et notre participation aux IIVA va dans ce sens en démontrant, à travers des projets aussi ambitieux qu’innovants, la pertinence de ces nouveaux usages. »
Le cahier des charges de Teleperformance France concernant son projet :
- Etre accessible de partout via une connexion internet,
- Proposer une solution de réunion virtuelle,
- Offrir la possibilité d’organiser des présentations à plusieurs dizaines de personnes simultanément,
- Proposer un nouveau moyen d’aborder la formation à distance,
- Innover dans le domaine de la communication afin de répondre aux exigences des nouvelles organisations du travail et notamment du travail à domicile.
«En tant que numéro un sur le secteur de la relation client à distance, Teleperformance France a toujours été précurseur sur l’innovation pour en faire une force compétitive supplémentaire. L’équipe d’Immersive Lab a su, par son expertise et sa passion, donner vie à notre projet « TP Digital Campus », qui bientôt servira la montée en compétence de tous nos collaborateurs» ajoute Olivier Carrot, Directeur Général Adjoint de Teleperformance France.
Pour répondre à ses contraintes, nous avons fait le choix de nous appuyer sur Second Life. Le Teleperformance Digital Campus
(TDC) repose donc sur deux outils complémentaires :
- une interface en ligne, le WebAdmin, accessible depuis un navigateur et permettant l’administration du TDC, avec 3 niveaux d’accès : utilisateurs, formateurs, administrateurs.
- une île privée et dédiée, l’Univers Virtuel, au sein de Second Life, fermée aux visiteurs, est strictement réservée au personnel de Teleperformance France.
Elle est composée de 2 salles de réunions/formations ajustables et équipées (tableau blanc, écrans), d’un amphithéâtre de 80 places (également équipé) ainsi que de “l’espace détente”, lieu d’échanges et de rencontres pour le personnel qui a choisi le travail à domicile.
Le dispositif Teleperformance Digital Campus proposé par Immersive Lab permet de répondre à toutes les problématiques évoquées :
- accessibilité dans Second Life depuis n’importe quelle machine connectée à internet,
- plateforme de sociabilisation, de réunion et de formation.
L’univers virtuel permet de rassembler sur un même espace digital en 3D de vrais outils de travail collaboratif au travers d’une interface unique.
Par David Castéra le 11 novembre 2009 - 1 Commentaire
Mais vous, mesdames, vous avez tout intérêt à découvrir cette boutique de prêt à porter proposant la dernière collection Desigual et bientôt d’autres marques tout aussi séduisantes. A l’approche des fêtes nul doute que vous trouverez de quoi vous préparer pour les réveillons ou quelques idées cadeau sympas.
Ce projet a été confié à l’équipe d’Immersive Lab par Vincent et Stéphanie, véritables e-commerçants formés à la dure école de Ebay. merci à eux pour leur confiance et longue vie à Amarango.

Développé sur une base Prestashop, ce site a nécessité le développement de plusieurs plugins en particulier pour gérer la partie logistique en relation avec le logiciel Expeditor E Net de La Poste. Bien en tendu quelques ajustements sont encore à prévoir, les premières semaines de la vie du site nous en dirons plus sur les attentes des visiteurs.
En attendant Vincent et Stéphanie offrent au lecteur de ce blog un code cadeau donnant droit à 20€ de réduction à partir de 70 € d’achat : AMAROUV09. Bien entendu ceci est valable sur les vêtements femme, homme ou enfant.
Par Pierre-Olivier Carles le 19 février 2009 - 2 Commentaires
Pour ceux qui n’auraient pas suivi nos aventures depuis le début, je vais juste faire un court retour en arrière. Il y a près de 18 mois, nous avons eu l’idée un peu folle de vendre de vrais choses (pas des biens numériques) dans un Univers Virtuel.
Nous avons donc lancé quelques expériences, sous la bannière de Shopping Attitude, dans le simple objectif d’apprendre et de comprendre en quoi cela pouvait présenter un intérêt. C’était l’étape 1.
Des enseignements tirés de cette première expérience, nous avons décidé de nous lancer « pour de vrai » dans un projet de grande envergure, avec un partenaire solide dans le but de tester notre capacité à développer une technologie qui soit capable de devenir une solution e-Commerce en 3D digne de ce nom. C’était l’étape 2.
Depuis Janvier 2009, nous sommes passés à la vitesse supérieure, à l’étape 3.
Un nouveau format a été déployé, avec des ventes actives en permanence, un accueil (humain !) couvrant chaque jour de grandes plages horaires et des évènements hebdomadaires réunissant à la fois des commerçants (ce sont eux qui connaissent le mieux leurs produits et qui peuvent donc assister les résidents) et des résidents des neiges d’antan comme de la dernière averse, tout ça en compagnie de l’équipe Immersive Lab / Sofinco… Ce format semble trouver son audience puisque nous avons eu à plusieurs reprises quelques cas d’île saturée et devenant inaccessible. C’est étonnant de démontrer un léger début de succès avec un problème technique mais c’est un fait sans appel

Pendant ce temps là, notre technologie s’est « affinée » et une V2 du site de RIL Shopping est à l’atelier. Elle intègre tout notre savoir-faire du moment, sachant que comme tout le monde, nous continuons d’apprendre en marchant et que la solution que nous finalisons est une matière vivante, tirant sa stabilité d’une base bien établie, mais gardant une forme de dynamisme avec de micro-améliorations quasiment permanentes. Ce sera sans doute l’étape 4… juste avant une étape 5 encore plus excitante (mais il est un peu tôt pour en parler maintenant).
Je me risque à parle de début de vague succès très léger car nous avons également relevé quelques chiffres qui deviennent significatifs. Nous sommes à près de 4000 inscrits à RIL Shopping (et disposant d’un compte Second Life) en quelques semaines (depuis la première soirée de Janvier environ). C’est à la fois peu et énorme, tout dépend du référentiel de chacun.
De même, dans nos échanges avec les résidents de Second Life qui nous rendent visite sur l’espace commercial, nous avons noté un changement de perception. La plupart viennent maintenant participer de bon cœur, se « lâchent » et échangent beaucoup, comme s’il était enfin clair que notre approche fait du sens, qu’elle n’est ni agressive, ni irrespectueuse de l’esprit qui peut régner dans Second Life. Cette compréhension de notre démarche est sans doute l’une de nos plus grandes satisfactions.
Nous arrivons donc sur une situation qui devient passionnante : Une solution technique qui est presque acceptable sur le plan technologique appuyée sur une communauté de quelques milliers de personnes enthousiastes et qui n’ont pas d’à priori sur notre démarche.
Cela devrait rapidement nous amener à l’étape 4 qui sera donc une sorte d’équation intégrant une façon de vendre en ligne très sociale et différente de ce qui existe aujourd’hui et un micro-marché prêt à se laisser convaincre mais très exigeant à la fois sur le fond et la forme.
Notre réponse sera la suivante : Plus encore demain qu’aujourd’hui, nous allons mettre l’Humain au centre du dispositif. Les « vendeurs » sont de vrais vendeurs, des conseillers capables d’écoute et de service. Les « acheteurs » sont de vraies personnes ayant des besoins au sens marketing du terme, mais aussi des attentes, des envies, des émotions…
Les commerçants que nous accueillerons seront plus que jamais sensibilisés à cette équation, et devront bien sûr faire leur métier d’accueil et d’orientation, mais aussi proposer des conditions de prix et/ou de service exceptionnelles. C’est le cas depuis le début de cette aventure et cela devra bien-sûr continuer. Au delà de l’offre, ils devront comprendre que le Social Shopping tel que nous le pratiquons est avant tout basé sur la relation humaine, qu’il y ait un potentiel de vente ou pas. Sur cet aspect également, la majorité a joué le jeu depuis le début, parfois un peu déroutés mais jamais contre nature. C’est une forme de respect mutuel qui est l’une des clés, je crois, de ce type de modèle économique.
Enfin, et pour comparer ce qui est comparable suite à une discussion que j’ai pu avoir avec un journaliste (très sympa au demeurant
), la solution que propose RIL Shopping n’est pas à comparer avec le Web en 2D mais plutôt avec le commerce de distribution physique.
Si vous êtes gérez un distributeur ou une marque et que l’on vous propose d’implanter un magasin dans une petite ville de 4000 adultes (et avec quelques dizaines de nouveaux habitants qui s’installent chaque jour) qui sont près à vous accueillir mais vous demandent simplement de les respecter et d’accepter d’adapter votre approche commerciale, vous n’ouvririez pas un point de vente (pour un coût qui doit être entre 10 et 20 fois inférieur à un magasin physique) ?
Cette phrase est longue, mais je la crois significative d’une forme de commerce majeure de demain. La crise que le monde entier traverse aujourd’hui est clairement un signe fort que « plus rien ne sera plus jamais comme avant ». Les notions de respects, de responsabilisation et d’échange de valeur vont revenir à la place qu’elles n’auraient jamais du quitter. C’est sur la base même de cette hypothèse que nous poursuivons nos travaux et travaillons dur pour essayer d’inventer une nouvelle forme de commerce en ligne…
Par Pierre-Olivier Carles le 10 décembre 2008 - 2 Commentaires
Début Novembre, nous avons lancé, en partenariat avec Sofinco, une offre baptisée RIL Shopping. Si vous passez parfois par ici, vous ne pouvez pas avoir manqué cette information.
En réalisant une poignée de ventes, en partenariat avec des commerçants aussi enthousiastes qu’impliqués, nous avons emmagasiné une expérience et des connaissances vraiment uniques, car au delà de nos intuitions, de nos constats ou de nos convictions, c’est bien à l’épreuve du terrain que l’on apprend le plus.
RIL Shopping, dans son approche, tient ses promesses. Les commerçants qui ont participé sont globalement satisfaits (il y a des points à améliorer, bien-sûr, mais ils en étaient conscients avant !) et les résultats, notamment pour certaines ventes, sont très honorables. Quelques milliers d’euros ont été réalisé, toutes ventes confondues… ce qui est très faible au vue des chiffres du e-Commerce, mais pas si mal que cela, si on considère qu’il ne s’agit là que de ventes de 4 heures, touchant une audience bien moins importante que celle du web.
Nous envisagions, à l’origine de stopper éventuellement ce projet au 31 décembre 2008, une fois que nous aurions acquis suffisamment d’expérience pour passer à l’étape suivante (oui, parce qu’il y a une étape suivante
) mais, forts de ces bons résultats, nous avons décidé de poursuivre l’exploitation de RIL Shopping en 2009, en mettant l’accent sur divers points.
Tout d’abord, nous allons espacer les ventes, en nous basant sur un rythme d’une par semaine. Cette décision n’est pas liée à un manque de candidats, nous en avons au contraire beaucoup qui veulent tenter l’expérience, y compris en participant au frais de mise en place des dispositifs in world… La raison est que le rythme très rapide que nous avons adopté depuis le lancement ne nous laisse pas assez de temps, entre deux ventes, de progresser comme nous le souhaiterions. Nous apprenons, décidons d’améliorations à mettre en oeuvre mais le temps de le faire, une à deux autres ventes se passent. C’est assez frustrant pour toute l’équipe technique et surtout, cela ralenti le projet dans son évolution.
Par ailleurs, nous avons décidé de concentrer nos efforts sur deux points en particulier.
Le premier est de faciliter l’expérience utilisateur, pour tous les résidents qui viennent acheter ou juste nous rendre visite. C’est l’un des chantiers permanent de tout commerçant (qu’il soit en ligne ou physque) et nous n’échappons pas à cette règle de base. Certaines évolutions sont déjà en place, comme par exemple la possibilité d’acheter un produit sans se préoccuper d’un quelconque HUD ou sans manipulation plus compliqué que quelques clics de validation. C’est encore perfectible mais c’est un grand pas en avant qui apporte énormément de fluidité, même pour un nouveau venu. Une dizaine d’autres éléments sont à l’étude ou en développement, que ce soit sur les moyens de paiement, la présentation des produits ou le tunnel de vente en lui-même…
Le deuxième est d’accentuer l’impact de la présence humaine dans le dispositif. Ce qui fait la force d’un modèle basé sur la commercialisation d’un produit dans un Univers Virtuel, est de remettre l’être humain au centre d’un dispositif accessible très facilement, en ligne. Ainsi, le vendeur et le client vont pouvoir échanger librement sur les sujets qui les concernent directement. C’est ce phénomène qui fait que, parmi les bons résultats que nous constatons, le taux de transformation est multiplié par 3 à 5 en fonction des business étudiés, mais également, que le montant du panier moyen augmente de 20 à 35% environ… L’Accueil, le Conseil, l’Assistance à la Vente, mais aussi parfois, la Conviction du vendeur, sa meilleure Compréhension des attentes de son client potentiel, etc… sont autant d’élément venant renforcer le système. Nous allons donc nous pencher particulièrement sur ce sujet, et aider le caractère humain à prendre toute la place qu’il pourra dans le dispositif RIL Shopping.
Mais RIL Shopping n’est pas une fin en soit ! C’est une étape… importante, mais juste une étape. Nous sommes prêts, à présent, à accueillir les premières implantations commerciales plus durables, c’est à dire à ouvrir des magasins dans Second Life, dans lesquels vous pourrez acheter des produits comme vous le feriez dans un magasin au coin de la rue. Notre technologie est à présent suffisamment mature et éprouvée pour envisager Second Life comme un territoire sur lequel vous pouvez apporter de la valeur mais également en retirer. Bien-sûr, pour une marque ou un distributeur, il faut avoir de l’audace, une certaine ouverture d’esprit et accepter de se remettre en question pour lancer un tel projet… mais c’est bien comme cela qu’on innove, que l’on fait de la croissance ou que l’on traverse les périodes de crise économique.
Nous parlons d’un territoire « minuscule », peuplé de quelques milliers de Français et d’un gros million de résidents globalement, autant en Europe qu’aux Etats-Unis… Mais ces résidents sont généralement adultes, ont un niveau de revenu légèrement supérieur à la moyenne de leur pays et ont un fort engagement pour ce qui se passe dans Second Life. Cela ne justifierait-il pas, et je ne parle pas simplement à des fins marketing mais à des fins commerciales, d’y investir quelques milliers d’euros dans un magasin numérique ? Lorsque certaines marques s’implantent dans des petites villes, elles le font à un coût bien plus élevé et pour un potentiel pourtant moins important ?
Nous avons regardé attentivement ce qu’ont fait les équipes de Boulanger, en créant un magasin dans Second Life. C’était courageux, positif et visionnaire… et surtout, c’était la validation par d’autres que nous, que le commerce dans les univers virtuels a un potentiel incroyable. Mais à présent, nous pouvons aller beaucoup plus loin que cela, en ouvrant véritablement ce nouveau canal de relation avec le marché, en parlant à ses clients et en… VENDANT !
A titre personnel, David Castéra ou moi serions heureux d’échanger avec n’importe quel commerçant ou manager de produit/marque qui souhaiterait comprendre comment cela peut marcher, même s’il n’a pas de projet particulier. Plus de 50% de notre temps est consacré à l’évangélisation… et c’est passionnant !
Si une discussion sur le sujet vous intéresse, n’hésitez pas à me contacter : Pierre-Olivier Carles – pc@stonfield.com
Par Pierre-Olivier Carles le 25 novembre 2008 - Donnez votre avis
RIL Shopping est l’un des projets qui nous passionne le plus et que nous portons avec les équipes de Sofinco. Il s’agit ni plus ni moins que d’essayer d’imaginer ce que pourrait être un canal de vente en ligne utilisant les Univers Virtuels comme Second Life.
Après quelques premières ventes prometteuses (et perfectibles
), nous avons décidé que le processus avait besoin d’être très largement amélioré, mais qu’il était déjà suffisamment stable pour passer à la vitesse supérieure.
C’est la raison pour laquelle nous avons lancé un grand concours de parrainage, avec à la clé quelques cadeaux que nous espérons attractifs et « dans l’esprit ».
Maintenant, il est temps de franchir une nouvelle étape et de voir plus grand : nous allons mettre en vente des voitures !
C’est ce vendredi 28 Novembre, à partir de 17:00 que RIL Shopping organise une vente de véhicules SAAB dans Second Life.

Comme nous l’avons souvent expliqué, la vente dans Second Life a ceci de particulier qu’il s’agit bien d’une vente en ligne mais qu’elle remet le vendeur et l’acheteur au centre de l’expérience utilisateur. Une vraie personne est donc là pour vous conseiller, guider vos choix et vous accompagner tout au long du processus.
Ce canal est donc formidablement bien adapté à des ventes de produits complexes mais également à des ventes disposant d’un univers émotionnel très spécifique ; je pense, par exemple, aux produits de luxe mais également aux voitures.
Toutefois, nous sommes bien conscients qu’une voiture est sans doute l’un des produits les plus improbables que l’on puisse acheter dans un Monde Virtuel comme Second Life.
C’est pour cela qu’avec la complicité de Jean-Pierre Pla et de toute l’équipe de Signatures SAAB à Toulouse, nous avons décidé de vous proposer des prix complètement fous, avec des remises sur des véhicules neufs ou occasions, allant de 1300 euros jusqu’à… 10 000 euros !!! Oui, vous avez bien lu ; Il n’y a pas de faute de frappe !
Pour participer, il suffit de créer un compte gratuit sur RIL Shopping (si vous n’en avez pas encore !) et de se présenter à partir de 17:00.
Ces tarifs ne seront accessibles que lors de cette vente et uniquement sur l’espace RIL Shopping dans Second Life et les quantités sont – bien évidemment – très limitées, donc il ne faudra pas traîner
Il va s’en dire qu’il s’agit d’une vente qui sera menée à bien par Signatures SAAB, représentant officiel de la marque à Toulouse. Le paiement ne se fera pas obligatoirement en ligne et les acheteurs disposeront de l’ensemble des services et des garanties apportées en règle générale lors de ce type d’achat.
En ces périodes difficiles sur le plan économique, nous sommes très heureux d’offrir, en partenariat avec Sofinco et bien-sûr, SAAB Toulouse, une telle opportunité de réaliser des affaires exceptionnelles… mais aussi d’entrer dans l’Histoire en devenant la première personne au monde à avoir acheté une voiture réelle dans Second Life
Merci infiniment à Jean-Pierre Pla et son équipe, pour avoir accepté de jouer le jeu avec autant d’enthousiasme !